Sa carrière chez les juniors se poursuit avec tout autant de succès, avec notamment une finale remarquée à Roland Garros, malheureusement perdue face au chilien Fernando Gonzalez. La même année, à 18 ans, il devient pro, et très vite, accumule les bons résultats qui lui permettent de se retrouver au 43ème rang du classement ATP à la fin de l'année 1999. Avec, en point d'orgue, ses deux victoires en challenger à Maïa et à Naples, mais surtout celle au tournoi de Majorque, contre son compatriote Alex Corretja. Il est élu « révélation de l'année 1999 » par ses pairs, lors du traditionnel gala de l'ATP à Monte-Carlo. Il fait désormais partie de l'élite mondiale et fait trembler les plus grands, même sur d'autres surfaces que la terre battue. En 2001, il gagne 4 titres : Rome (terre battue), Dubaï (dur), Estoril (terre battue) et Barcelone (terre battue). Il a à son actif deux demi-finales, à Roland Garros et à Bercy, et bien sûr la victoire en Coupe Davis avec l'équipe d'Espagne. En 2002, il gagne le tournoi sur terre battue de Monte-Carlo et celui sur dur de Hong-Kong. Après deux demi-finales perdues à Roland Garros, il se qualifie enfin pour la finale, où il se fait battre en 4 sets par son compatriote Albert Costa, alors qu'il était grandissime favori. Qualifié pour la Masters Cup de Shangaï (tournoi réunissant les 8 meilleurs joueurs mondiaux), il atteint la finale où il est battu en 5 sets et 3h52 par le n°1 mondial, Lleyton Hewitt, après avoir eu 2 balles de sets au deuxième set. Son rêve ? « J'ai toujours rêvé de gagner Roland Garros, je voudrais que l'on se souvienne de moi comme un des meilleurs joueurs de l'Histoire, et je travaille pour l'Histoire ».
Le rêve se réalise le 8 juin 2003, avec sa victoire sur Martin Verkerk. A noter que depuis quelques années, Ferrero est le propriétaire du tournoi ATP de Valence. ( Espagne )